lundi 13 juillet 2009

Le lundi au soleil...

Le marché, quai Richet, est pittoresque le long du port d’échouage, c’est une image de carte postale.
En été, il s’allonge, vu le nombre grandissant de commerçants ambulants vers l’aire de carénage, avec tous les problèmes liés à son accès et vers le quai de la République.
C’est une extension bien naturelle, le succès est grand et il draine une population très importante.
Je l’ai déjà souligné dans plusieurs articles, la contrepartie de cette offre intéressante de commerces est le stationnement et la circulation des véhicules.
La police municipale requise pour relever les taxes d’accès au marché ne fait pas face à tous ces désagréments.
Le pire, le jour du marché, on le retrouve quai de la République, des riverains qui ne peuvent plus accéder à leurs domiciles, à leurs boutiques.
M. le Maire, vous fréquentez ce marché, vous connaissez les problèmes, vous avez repris le secteur anciennement occupé par votre quatrième adjoint –la sécurité- il serait temps de vous consacrer aux incivilités des automobilistes.
Faites placer des obstacles sur les trottoirs pour redonner ces jours de marché un minimum de tranquillité aux habitants du quartier.


JOUNENT Michel

dimanche 12 juillet 2009

Non au travail "au noir"



M. Blanc, l’aire de carénage est sous votre entière responsabilité en ce qui concerne sa gestion, sa sécurité et son entretien.
Depuis peu, elle est fermée par deux portails commandés par des moteurs électriques.
Cette fermeture s’effectue dans une plage horaire et des jours encore inconnus au public.
Cette opération est réalisée par un élu, de plus son épouse m’a informé qu’elle faisait aussi ce travail.

Elle veut maintenant une casquette pour officialiser son labeur.

Est ce normal ? Imaginons un incident, imaginons un accident, imaginons, comme cela s’est déjà produit, un probléme, un énervement avec une personne emprisonné dans cette surface de travail avec son véhicule et qui tempête devant cette situation.
Et bien, M. le Maire, vous qui cumulez de plus en plus de responsabilités, il ne serait pas étonnant que vous en soyez le responsable.
Ce serait normal, vous déléguez de moins en moins à vos élus.
Ils étaient 23 en mars 2008, en décembre 2008 deux adjoints sur la touche, en mars 2009 six élus tout penauds de leurs gesticulations démissionnent, ensuite un adjoint revient par la fenêtre et maintenant à tous les conseils municipaux deux conseillers votent systématiquement contre tous les ordres du jour ,sans la moindre explication.
Vous, qui vous projetez en 2020 avec votre schéma directeur au rythme où dépérit votre équipe il serait temps de lui redonner, si c’est encore possible, un second souffle.
En acceptant cette situation, à quand un élu avec un balai pour régler la malpropreté des trottoirs ?

JOUNENT Michel

samedi 11 juillet 2009

À propos de ……


la censure.

Il s’agit du contrôle qu’exercent les pouvoirs publics ou les instances religieuses sur les médias. L’interdit de publier, d’afficher ou de diffuser de l’écrit, de la parole, ou de l’image, est de tous les siècles et de tous les régimes. S’agissant de vérifier, recenser, normaliser les faits ou les dires, on utilise la censure et cela se vérifie parfois même à un petit niveau (au sein d’une commune par ex).

Le travail d’un journaliste ou d'un correspondant local consiste à collecter, relater, vérifier, commenter et communiquer les faits de la vie quotidienne, (événements sportifs, associatifs etc.) afin d’en informer la population par l’intermédiaire des médias. Il doit aussi, entre autre n’accepter d'autres directives rédactionnelles que celle des responsables de sa rédaction en relayant les articles reçus en les proposant à son rédacteur en chef, dont le travail en partie consiste justement à donner ou non une autorisation de publication.

De surcroît, interdire à un correspondant de presse ou un journaliste de participer à une réunion, à un événement ou même lui suggérer de modifier un compte rendu avant de le remettre à sa rédaction relève d’une censure pure et dure.
On entend, aussi souvent dire que "la liberté d'expression a des limites". Cette tournure semble avoir pour but de justifier la plupart des restrictions à la liberté de s'exprimer. On n'aurait plus le droit d’exposer des agissements incohérents, de critiquer la politique d'untel, etc…
Cependant, la liberté d'expression n'existe pas que par ses limites, elle permet quand même de s’exprimer, même si cela ne plait pas à tout le monde.La population ne demande ni de la manipulation ni de la censure, elle demande simplement un respect des personnes et des valeurs qui fondent la démocratie.

JF VILLENEUVE.

vendredi 10 juillet 2009

Limiter les actes d'incivilités.

« Développer une véritable dynamique de prévention et de lutte contre tous les actes d’incivilité et de délinquance qui perturbent la vie des quinocéens ». (extrait du programme de Saint Quay-Portrieux Autrement!)
A Saint Quay, dans la nuit de vendredi à Samedi (3 et 4 juillet) des tags ont été peints sur les portes d’entrées de la villa de l’Isnain, sur le mur, la poubelle municipale ainsi que sur une barrière Delpierre, depuis rien n’a été nettoyé. Les propriétaires de la villa ont-ils été prévenus ?
Les tags, à Saint Quay-Portrieux ont tendance à se généraliser, la ville avait réussit à échapper plus ou moins à ces dégradations aujourd’hui on remarque une nette progression de ce moyen d’expression qui n’est pas très apprécié et pour cause. En effaçant systématiquement les tags dès leur apparition cela décourage les auteurs qui cherchent forcément une visibilité. De plus, le tag appelle le tag, comme les déchets appellent les déchets. Tous ces comportements augmentent le sentiment d'insécurité en donnant l'impression d'une impunité et d'un laisser-faire croissants.
« En remettant rapidement en état les lieux publics dégradés », voilà encore ce que l’on peut lire dans le programme de la nouvelle municipalité, apparemment on est bien loin de tout cela !
D’autres faits ont aussi été constatés par exemple, feux sur la descente de cale de la grève noire, bris de verres, canettes de bière,déchets…, sur cette même cale se trouve un bateau non immatriculé ,donc à l’abandon il sert aussi comme terrain de jeux à ces individus sans scrupules.
Il serait nécessaire d’avoir un responsable municipal dont le travail consisterait à faire des rondes régulières dans les endroits les plus sensibles de notre ville (parc de la Duchesse Anne , les Dolmens ,etc). Il pourrait ainsi noter et rapporter ces actes de vandalismes afin de pouvoir ainsi y remédier rapidement ; les employés municipaux ainsi alertés, pourraient, surtout en cette période estivale agrandir leur rayon d’intervention. Même s’il est vrai que tout ne peux pas être constamment surveillé la municipalité devrait prendre sérieusement en considération ces dommages qui semblent être bénins mais qui prennent de l’étendues et qui finiront par donner une mauvaise image de la commune.

JF COULANGEON

jeudi 9 juillet 2009

L’hôtel de ville de Saint Quay-Portrieux,


Est-il encore la maison commune ? Est-il encore le centre de gravité de la vie communale ?
Pas sûr, la correspondante de « La presse d’Armor » se voit éconduite du coin presse lors du dernier conseil municipal.
Il n’est pas bon de rapporter les luttes intestines au sein de la municipalité, de faire état des couacs, des dépenses inutiles et des projets fumeux.
Après la presse, c’est le tour de l’ancien responsable du centre aéré, toujours employé de la ville jusqu’en décembre 2009, de subir les foudres de certains élus.
Lui aussi est - personna non grata- à la mairie, c’est vraiment navrant de constater cela.
La municipalité largement élue en 2008, 15 mois plus tard, est bien fébrile.
Les élus les plus vélléïtaires feraient bien de canaliser leurs efforts pour réaliser le programme sur lequel ils ont été élus, mais voilà ils préfèrent dresser un mur , creuser un fossé entre eux et la population.
Les déçus parmi leur électorat se dévoilent, attention mesdames, messieurs les élus, il est urgent de soigner vos troubles auditifs.
A propos du centre aéré, les conséquences du débarquement de son responsable semblent affecter sensiblement la fréquentation du centre.
On a assisté autour du centre aéré à « une chasse aux sorcières » ces derniers temps.
Aujourd’hui, le directeur éconduit est responsable d’un important centre aéré briochin, il ne devait pas être trop mauvais.
Il y a eu aussi cette pétition avec de nombreuses signatures des parents pour son maintien à la direction du centre.
Sa remplaçante, après trois petits tours, n’a même pas attendu son entrée en fonction pour démissionner.
Par un courrier largement répandu, elle y dénonce l’arrogance de son autorité de tutelle, exécrable ambiance dans cette mairie.
Et pour terminer sur ces cafouillages, on finit par le recrutement d’une personne résidant dans le Morbihan …la porte à côté !!!
Pourquoi faire simple, à Saint Quay c’est plus marrant de faire compliquer ?

JOUNENT michel

mardi 7 juillet 2009

SUR LE PRINCIPAL AXE DE CIRCULATION,

La rénovation du boulevard Foch et de la rue de la Victoire a été pour l’image de marque de la ville une excellente chose.
Lancés par l’ancienne municipalité, ces travaux ont comme beaucoup d’autres entreprises montré que sans schéma directeur, on pouvait avoir une vision juste de ce qui rend la vie, le quotidien des quinocéens plus confortable, plus agréable.
D’un point de vue esthétique par la suppression des lignes aériennes, ensuite par la mise en conformité aux normes de la récupération des eaux usées , pluviales et par la rénovation des alimentations du gaz ,de l’eau potable et de l’électricité,mais surtout ces travaux ont fait la part belle aux piétons, identifié les places de stationnement et ramené la surface de roulement des véhicules au minimum.
De plus en soulignant par la couleur les zones respectives, noire pour la circulation, rouge pour le stationnement et de couleur sable pour les trottoirs, on a créé les conditions d’une bonne cohabitation entre les voitures et les piétons avec ces passages piétonniers faits de pavés.
Entre parenthèses, on ne parle plus de la terminaison de cette rénovation, du Bd Foch face à l’église entre la rue Jeanne d’Arc et la rue du Général Leclerc.
La parenthèse fermée, ces travaux s’adressaient à l’homo sapiens, mais devenu automobiliste l’homo n’est plus sapiens.
Les trottoirs sont devenus des places de stationnement, rendant dangereux le déplacement des piétons.
Au début de l’ère Blanc, le quatrième adjoint encore en activité, a bien fait installé des obstacles, des bacs à fleurs et une signalisation indiquant une vitesse maximum de 30 Km/heure.
Mais ce début de travail est nettement insuffisant, on constate aujourd’hui une totale anarchie du stationnement, une dégradation des trottoirs et une vitesse excessive des automobilistes.
On pensait avoir atteint les sommets d’incivilité au moment de la fête de la coquille mais le pire n’étant jamais sûr, on marche sur la tête en ce début de juillet, en particulier le jour du marché quai Richet.
Les voitures empruntent le sens unique de la rue de la Victoire, la seule boutique restante ne peut pas ouvrir, les bagnoles bouchent sa porte d’entrée.
La mairie alertée reste aux abonnés absents, c’est le bazar le plus complet.
La police municipale est au marché à faire le placier.
Trottoirs sales, crottes de chien, stationnements sauvages, fientes d’oiseaux ce sont sans doute des problèmes trop terre à terre pour les dignitaires de la municipalité.
Rien faire,rien voir,rien entendre tel est le credo de nos élus à moins qu’il faille lire et comprendre dans l’édition du « phare « de la 1ére quinzaine de juillet que la réponse à tous ces petits problèmes soit la demande faite aux citoyens de prendre leur soucis en main par plus de civisme.
A quoi sert d’avoir donné de l’autorité et des moyens aux élus.
Il faudra bien un jour retomber sur terre et comprendre que l’on est dans une petite ville avec des petits problèmes et que ces derniers demandent de la présence et du travail au quotidien des élus.

JOUNENT Michel

dimanche 5 juillet 2009

Vraiment révélateur.

La définition du procès- verbal est le compte rendu d’une séance, d’une réunion.
C’est la transcription in extenso de tout ce qui se dit, de ce qui se fait.
Après plusieurs mois d’attente, les procès verbaux des conseils municipaux de mars 2009 sont publiés sur le blog municipal.
On est en juillet 2009.
Mais force est de constater, Madame Anastasie dite la censure est passée par là.
Toute l’activité des élus n’est pas rapportée sur le blog municipal. (CCAS, nouveau port, démissions des élus, arrêtés de M. le Maire)
Cela ne changera pas la face du monde, encore moins la vie à Saint Quay, mais ces petites manœuvres montrent bien la fragilité de l’équipe municipale en place.
On se dispute, on s’écrit des courriers incendiaires, on répond par la presse en faisant des interviews vengeresses puis ensuite fol amour, on s’embrasse, enfin on fait semblant !!!
Que reste t’il des promesses tenues lors de la campagne des municipales.
Dans la plaquette « Saint Quay Portrieux autrement », dans le chapitre améliorer les moyens de communication.
On lit « un blog sera créé afin de stimuler un nouveau mode de dialogue entre les élus et la population »
Encore faudrait-il que le blog soit réactif, qu’il réponde aux mails et qu’il transcrive une information complète.

JOUNENT Michel